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    <title>auteurs : Oliver Norman</title>    
    <link>https://lodel.appli.univ-poitiers.fr:443/shakespeare/index.php?id=2946</link>
    <description>Index des publications de auteurs Oliver Norman</description>
    <language>fr</language>    
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      <title>« Dressed Resembling A Girl ». Des « boy actors » au drag : parenté ou illusion rétrospective ?</title>  
      <link>https://lodel.appli.univ-poitiers.fr:443/shakespeare/index.php?id=2957</link>
      <description>Le drag semble toujours déjà être rattaché à une origine shakespearienne. Une étymologie folklorique renvoie le terme à « Dressed Resembling A Girl », didascalie qui se trouverait dans les textes du Barde. Avec le théâtre de la Renaissance, le drag partage un goût certain pour la dialectique de l’apparence et de la réalité, de la subversion des attentes etc. Ce travail s’efforcera toutefois de montrer que nous ne pouvons pas faire comme si le drag n’était qu’une répétition des célèbres réflexions de Hamlet sur « seems ». Quand bien même, les pratiques partagent un lien avec la performance, avec l’apparence voire l’apparat, il faut reconnaître que le drag s’ancre dans une communauté politiquement opprimée, minoritaire, et ne peut se transposer aussi directement sur l’absence de femmes sur la scène élisabéthaine. Puisant dans la conceptualité tantôt de Newton, Butler ou encore Irigaray, nous tenterons alors de produire une pensée du drag comme mimétisme, qui performe des normes qui ne sont pas nécessairement genrées. Ce faisant nous pouvons rendre raison de la grande diversité des formes de drag : non seulement des queens, mais aussi des kings, clowns, créatures et plus encore. Drag seems to always be drawn back to a Shakespearean origin. According to a folkloric etymology, it derives from “Dressed Resembling A Girl”, stage direction supposedly found in the Bard’s works. Drag may share a taste for a dialectic of appearance and reality with Renaissance theatre, and for a subversion of expectations. My work will attempt to show that we cannot take drag for a simple repetition of Hamlet’s famous musings on “seems”. Even if both the theatre and drag share in ties to performing, to appearance or even pageantry, we must acknowledge that drag grounds itself in an oppressed and minority political scene and cannot be directly transposed on the absence of women on the Elizabethan stage. Drawing upon concepts from Newton, Butler and Irigaray, I will attempt to think drag as mimicry, a performance of norms that aren’t necessarily gender. In so doing, I can account for the great diversity of forms of drag: not only queens, but also kings, clowns, creatures, and even more. </description>
      <pubDate>ven., 26 janv. 2024 15:22:20 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>sam., 28 févr. 2026 12:05:40 +0100</lastBuildDate>      
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      <title>Éditorial</title>  
      <link>https://lodel.appli.univ-poitiers.fr:443/shakespeare/index.php?id=2937</link>
      <description></description>
      <pubDate>dim., 21 janv. 2024 18:11:08 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>sam., 28 févr. 2026 12:04:19 +0100</lastBuildDate>      
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